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Témoignages Comment encouragez-vous vos commerçants locaux?

Question diffusée du 16 au 23 avril 2020

Un café matinal, une miche de pain fraîche et même une prochaine lecture: les commerces locaux sont complices de notre quotidien. C’est maintenant à notre tour d’être solidaires envers eux. Cette semaine, on les met à l’honneur! Comment faites-vous pour encourager vos commerçants locaux?


Témoignage de Marie-Claude

42 ans, Québec

J’ai toujours adoré mon quartier et ses commerces variés. La situation actuelle nous a un peu obligés à penser à l’avance à nos besoins, mais on ne manque de rien. Tous ces produits ont été commandés en ligne ou par téléphone pour une livraison ou une collecte sans contact.

Oui, acheter local, mais surtout, un énorme merci à mes commerces d’amour de s’être adaptés aussi rapidement.


Témoignage de Marielle

73 ans, Vaudreuil-Dorion

Étant en confinement total dans une résidence privée pour aînés, je dois m’en remettre à l’un de mes gendres et à ma fille pour m’approvisionner en victuailles. Ces derniers se rendent à l’épicerie locale de leur petite ville, au lieu du gros Walmart américain à proximité. Donc, pain boulangé ici même dans la petite épicerie, mets cuisinés sur place, viande provenant de fournisseurs québécois (comme Les Viandes Le Breton, entreprise de ma ville natale, sur la même rue où j’ai vécu mes premières années), etc.

Pour moi, c’est ma façon d’appuyer les commerces locaux et de me montrer solidaire au mieux de ce qu’il m’est possible en ce moment. Ensemble, on va s’en sortir et ça va bien aller!


Témoignage d'Isa

42 ans, Québec

Notre famille fait vraiment plus d’efforts présentement pour encourager les commerces locaux, surtout ceux de notre quartier, qu’on veut garder vivants pour pouvoir en profiter encore longtemps.

Il serait bien triste de retrouver nos quartiers et nos artères complètement vides lorsque nous aurons retrouvé un semblant de normalité.

Aussi, même si comme la majorité des Québécois, nous nous sommes rués à l’épicerie pour acheter farine et levure dans le but de cuisiner nos propres miches de pain à la Ricardo ces dernières semaines, il s’avère qu’on s’ennuyait vraiment de Paul, notre boulanger de quartier. Alors quelle joie quand on a vu qu’il était toujours ouvert! Donc depuis deux semaines, avec grand bonheur, on a retrouvé cette bonne habitude de passer acheter pains, croissants et chouquettes… en respectant les règles de distanciation sociale. Pandémie oblige!


Témoignage d'Annie

46 ans, Montréal

Il est important pour moi d’encourager les producteurs du Québec en ces temps de pandémie. C’est pourquoi je me suis acheté une carte prépayée pour me procurer des légumes et des fruits au Marché fermier près de chez moi l’été prochain. J’achète aussi des produits québécois via une épicerie en ligne.


Témoignage de Rachel

71 ans, Moncton, Nouveau-Brunswick

Je m’intéresse de plus en plus au principe de l’achat local. Mais j’imagine qu’on peut toujours faire mieux.

Comme j’habite au Nouveau-Brunswick, ce n’est pas toujours évident de trouver des produits alimentaires ou autres qui viennent de nos contrées. Alors j’inclus le Québec dans mon monde local.

Pour les livres, la musique, les délices, etc. Notre monde s’est considérablement agrandi au fil des ans, et il serait difficile, voire impossible, de revenir complètement à notre petit patelin. Mais le principe est bon, et je pense bien que j’aurai l’occasion d’y souscrire de plus en plus à mesure que la belle saison des récoltes se déploie.


Témoignage d'Hélène

57 ans, Québec

On est à la mi-avril, et ça fait maintenant plus d’un mois qu’on est confinés à cause de la pandémie… Mon moral est quand même bon, même si je me pose énormément de questions sur comment sera notre nouvelle vie une fois que tout ça sera derrière nous. Comment notre société va se relever de cette pandémie? Pour la majorité d’entre nous et de nos entreprises, nous sommes sur pause afin d’éviter une propagation trop rapide du virus qui embouteillerait nos hôpitaux. Et si cette pause dure trop longtemps? Comment nos commerçants vont s’en sortir? Les obligations financières sont là pour chacun d’entre eux et même avec l’aide des gouvernements, vont-ils tous survivre? Ce serait bien utopique de croire que oui, mais j’ose espérer que l’effort de chacun à encourager nos commerçants locaux puisse minimiser les fermetures, même si la main-d’oeuvre québécoise coûte plus cher que celle de la Chine…

Il est important de penser aux familles moins fortunées, ont-ils le luxe de choisir de payer plus cher en encourageant nos entreprises?

Depuis le début de la pandémie, je dépense beaucoup moins… pourquoi ne pas continuer de la même façon après la crise? L’argent que j’économiserais pourrait me permettre de payer un peu plus cher pour ce dont j’ai vraiment besoin, en choisissant les commerçants de chez nous! Comment faire pour se convaincre que consommer local est la chose à faire? Le jeu en vaut-il la chandelle? Serons-nous capable en tant que société de ramer dans la même direction pour sauver nos entreprises locales? J’ose y croire! Aujourd’hui c’est samedi, et c’était la plus belle journée de printemps à date… dans mon quartier, ça marchait beaucoup, et les gens travaillaient sur leur terrain. Tout le monde semblait revivre! Après une journée bien remplie, petite pause Kombucha .😉 Sur ma photo, j’encourage un commerçant de Québec, Lao Kombucha, un produit passionnant et porteur d’un message d’authenticité et de qualité. Longue vie, la gang de Lao!


Témoignage de Nadia

46 ans, Stoneham

Pendant le confinement, on sort seulement en famille le week-end pour encourager les restos en utilisant le service à l’auto! Un bon cheeseburger, ça fait toujours du bien! :o)


Témoignage de Sophie

50 ans, Saint-Ferréol-les-Neiges

Plus que local! Ne pouvant me déplacer jusque chez mes parents dans Les Laurentides… j’ai opté pour une livraison de Pâques locale pour eux… et pour m’apporter du réconfort, je me suis aussi fait livrer à plus de 300 km! Merci la poste! Merci acériculteurs!


Témoignage d'Éric Roulier

41 ans, Granby

Nous avons changé nos habitudes d’achat depuis le début de la pandémie. Étant un ménage de huit personnes, nous avions l’habitude d’aller acheter nos produits dans les magasins grande surface comme Costco pour acheter en plus grande quantité. Maintenant, nous y allons plus local en commandant chez des producteurs locaux qui offrent les commandes en ligne. Nos fruits et légumes et notre viande viennent de producteurs que nous ne connaissions pas et qui sont à moins de 2 km de chez nous. Nous avons aussi pris l’habitude de commander un souper dans un restaurant de notre ville qui offre le take out. De cette manière, nous permettons à des restaurateurs de conserver leurs employés. Nous sommes souvent la plus grosse commande de la journée!

Une initiative du

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